la délinquance juvénile


La délinquance juvénile 

الإنحراف عند الشباب

            La délinquance des mineurs n’est plus une délinquance due à un parcours accidenté mais elle est souvent une délinquance d’exclusion. A la tentation du répressif(   العقاب), nous pouvons et devons répondre par une alternative plus ambitieuse qui nécessite concertation( استشارة) et refonte (إعادة البناء)des institutions et des attitudes sociétales.

         Nous sommes à un moment où les sociétés  mondiales  commencent à répondre à la violence des jeunes autrement que par la prison. L’augmentation des effectifs policiers, l’aggravation des sanctions et la multiplication des détentions ne donnent que des effets médiocres et peu durables. Si on n’a que cette réponse, surtout lorsque l’on sait que souvent les sanctions ne tombent qu’après 18 ans, et que le jeune auparavant peut se croire tout permis. Ces mesures du tout répressives, préconisées par certains, institutionnalisent un climat de violence, renforcent l’exclusion des délinquants et favorisent la récidive.

         Dans nos villes, la violence juvénile nous désarçonne et désarçonne nos institutions. Nous assistons périodiquement et encore récemment à des flambées de violence.

Jusqu’à il y a peu, nous avons répondu confusément et dans l’urgence, mais nous nous sommes rapidement aperçus que nous ne répondions pas de façon positive et constructive.

          Nous avons compris que la vraie priorité était d’édifier des institutions susceptibles de répondre à cette délinquance d’exclusion, alors entre autres sont apparus les contrats de ville, qui sont un outil parmi d’autres, mais, qui peuvent selon leur utilisation se révéler particulièrement efficaces.

           Nous sommes, et c’est vrai, déroutés par les manifestations multiples de la violence de nos jeunes et trop souvent nos procédures ne répondent pas.

               Exemple de ce désarroi : L’absence de réponse à la violence de nos enfants entre 6 et 13 ans, Ils sont trop jeunes pour être pénalement responsables, mais ils sont pourtant utilisés dans le trafic de drogues par leurs aînés. Un sentiment de toute puissance les atteint alors et, leur fausse le jugement, il faut savoir qu’ils se croient invulnérables.

            Pour eux rapidement, le rapport à la drogue s’insère simplement dans un marché où toute la cité est imprégnée de ce marché et il constitue pour certaines familles une source importante de revenus.

Le jeune croit qu’il est inutile de travailler à l’école ou de suivre un projet d’insertion alors que l’argent est facile.


Commentaires (3)

otman
  • 1. otman | 17/06/2012

rani sonit lik l9it ghi lboite vocale

anass
  • 2. anass | 17/06/2012

l3azzz 5oya chararose walah tam3ana

otman
  • 3. otman | 17/06/2012

merci

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